(Juglans regia)

Noyer

Famille des juglandées

Arbre de 10 à 30 mètres de haut poussant sur des terrains sablonneux. On le trouve en Europe dans les régions de moyennes montagnes. Les feuilles du noyer ont été utilisées durant des millénaires pour leurs vertus médicinales.

En Asie, elles furent employées pour traiter l’eczéma, l’herpès, en Europe, pour soulager les inflammations cutanées, les hémorroïdes et la transpiration excessive (pieds et mains).

En France, les feuilles de noyer sont aujourd’hui traditionnellement utilisées pour traiter les affections du cuir chevelu, les pellicules et diverses affections cutanées bénignes.

Propriétés

Les feuilles ont des propriétés antidiarrhéiques. Aujourd’hui, elles sont traditionnellement utilisées pour le bien-être de la flore intestinale et en cas de diarrhée.

En usage externe, la Commission E allemande reconnaît l’utilisation des feuilles de noyer pour traiter les inflammations cutanées bénignes et la transpiration excessive. Elles soulagent également les démangeaisons dues aux coups de soleil, brûlures superficielles.

Parties utilisées

Feuilles, écorce, bourgeons, chatons.

Principaux constituants connus

Tanin, juglandine (Tanret), juglone, une naphtoquinine, vitamine C.

Cet article est rédigé par Blaise Grenier, Journaliste reporter d'images et auteur. Découvrir le parcours de l'auteur et la charte éditoriale »