22/03/2017

Élection présidentielles 2017, la guerre des Gaules avec ses querelles intestines et ses trahisons, Valls en Ganelon, regard faux et vitreux, s’alliant à Marsile pour piéger Roland à Roncevaux.

Si la liquidation du PS est actée, hommage à toutes celles et ceux qui contre vents et vagues scélérates sont restés droit sur le pont, quitte à abandonner le paquebot en dernier. C’est beau et pathétique à la fois.

Magnifique de reconnaître son héroïsme dans un frère d’armes, pathétique de voir tous ces lâches fendre l’armure en se précipitant dans le dernier canot de sauvetage, laissant leurs camarades à un funeste destin.

L’histoire s’inscrira sans doute ainsi, car le capitaine Hamon, envers et contre tous, a décidé de saborder le navire, refusant d’être secouru par celui qui croise sur zone. Celui de l’amiral Mélenchon.

Il serait logique dans une telle posture, qu’Hamon accepta dans l’intérêt de la gauche de se désister au profit du mieux placer. Il n’en sera rien, car l’égoïsme prévaut en politique, son propre destin passant avant l ‘intérêt général.

Alors que Mélenchon, crédité de 14,5 % d’intention de vote est en passe se rapproche du trio de tête, Hamon relégué à 4,5 % derrière regrette que ce dernier refuse de se rassembler derrière sa candidature : « La question, c’est d’être utile au peuple français, à la gauche toute entière ». « Il n’y a, au fond, plus de prétextes ou de mauvaises excuses à ne pas se rassembler derrière ma candidature. Chacun mesure qu’elle est plus centrale que celle de M. Mélenchon », a ainsi avancé Benoît Hamon.

Voici la preuve formelle que la grande famille de la gauche marche la tête à l’envers, le suicide comme seule perspective.** Hamon, Mélanchon, après moi le déluge**. Tout cela me conforte dans le “ni droite ni gauche”. Irréductiblement !

Cet article est rédigé par Blaise Grenier, Journaliste reporter d'images et auteur. Découvrir le parcours de l'auteur et la charte éditoriale »